Thursday, October 30, 2025

Paris - Giselle - 31 October 2025 ( last performance)

🌑 October 31 – The Night of the Wilis

Tonight, Friday, October 31, 2025, the Palais Garnier opens its doors to a world where reality dissolves, and magic reigns supreme. The veil between worlds grows thin. Shadows and moonlight stretch across the grand stage, and the forest of the Wilis rises, white and shimmering, ready to enact its timeless ritual of beauty, sorrow, and vengeance.

For weeks, the question has lingered over Paris: Who will be Giselle? Tonight, the mystery is revealed — the luminous Sae Eun Park will embody Giselle, the ideal, ethereal, and transcendent. She is not merely a performer; she is a living legend, carrying every audience member into the realm of the story, where love and forgiveness coexist with heartbreak and death. Her every movement is poetry, her every glance a spell. Each step, each turn, each delicate pause on the misted stage breathes life into the timeless legend of the young girl whose love is so pure that it transcends even death itself.

Opposite her, Germain Louvet becomes Albrecht — the perfect complement to Giselle, a partner of passion, regret, and devotion. Together, they will recreate the story that has haunted hearts for centuries: the love that blooms in innocence, the betrayal that shatters it, and the forgiveness that redeems it all. Each pas de deux is a conversation of souls, wordless yet filled with music, tension, and longing.

Clara Mousseigne reigns as Myrtha, Queen of the Wilis. Her presence is a vision of ice and command, each gesture slicing through the mist like moonlight on still water. Around her, the Wilis glide and float — ethereal, haunting, yet exquisite. Their sorrow is tempered by beauty, their vengeance softened by the music of Adolphe Adam.

And the night’s extraordinary cast surrounds these central figures, each contributing to the enchantment:

  • Nicola Di Vico as Hilarion, steadfast, tragic, and devoted.

  • Elizabeth Partington in the Pas de deux (paysanne), full of charm and technical brilliance.

  • Théo Ghilbert in the Pas de deux (paysan), agile, joyful, and alive with energy.

  • Rémi Singer-Gassner as the other Pas de deux (paysan), his dancing precise, spirited, and expressive.

  • Jean-Baptiste Chavignier as Wilfried, commanding presence and exquisite technique.

  • Le Duc de Courlande, regal and dignified, adding depth and narrative to the royal tableau.

Every detail of this night has been orchestrated to pull the audience into another world: the tremble of the violins, the hush of anticipation, the mist curling across the stage, the subtle shimmer of moonlight on countless skirts of tulle. Time itself seems to pause.

Sae Eun Park does not simply become Giselle; she channels every Giselle who has ever danced on the world’s stages — the grace of Dorothée Gilbert, the brilliance of Hannah O’Neill, the elegance of Héloïse Bourdon, the radiance of Amandine Albisson, the luminous artistry of Léonore Baulac — and yet she is wholly herself, a new incarnation, a Giselle reborn, glowing through the mist, touching every soul in the theatre.

Outside, Paris celebrates Halloween — masks, laughter, and candlelight flickering in windows. Inside the Palais Garnier, another world opens. The city, the streets, the distant hum of life — all vanish when the first trembling chords of Adam’s music sound. The audience holds its breath. The mist rises. And from the darkness, she appears. Giselle. Alive, fragile, eternal.

Tonight, the final Giselle of October — the last in this extraordinary series — will etch itself into memory. This is a night for the senses and the soul, a night when the theatre becomes a living forest, when the Wilis rise not only in dance but in spirit, and when the impossible becomes tangible: love beyond betrayal, forgiveness beyond death, beauty beyond words.

Sae Eun Park — the divine Giselle, luminous and immortal.
Germain Louvet — Albrecht, the perfect partner in love and sorrow.
Clara Mousseigne — Myrtha, Queen of the Wilis, radiant and commanding.
Nicola Di Vico — Hilarion, devoted and tragic.
Elizabeth Partington — Pas de deux (paysanne), charming and brilliant.
Théo Ghilbert — Pas de deux (paysan), agile and spirited.
Rémi Singer-Gassner — Pas de deux (paysan), precise and expressive.
Jean-Baptiste Chavignier — Wilfried, commanding and elegant.
Le Duc de Courlande — regal, dignified, and noble.
The Palais Garnier — a temple of wonder, where the veil lifts and the spirit of ballet reigns.

When the curtain falls and the last note fades into silence, the audience will leave in awe, carrying the echo of the music, the shimmer of mist, the memory of a Giselle who was more than a dancer. She was every soul who has loved, suffered, and forgiven. The Wilis will dissolve into the night, the moon will shine over Paris, and yet the magic will remain.

Tonight, the legend continues. Tonight, Giselle lives.


🌑 31 octobre – La Nuit des Wilis


Ce soir, vendredi 31 octobre 2025, le Palais Garnier ouvre ses portes sur un monde où la réalité se dissout et où la magie règne en maître. Le voile entre les mondes s'amincit. Ombres et clair de lune s'étendent sur la grande scène, et la forêt des Wilis se dresse, blanche et scintillante, prête à accomplir son rituel intemporel de beauté, de douleur et de vengeance.


Depuis des semaines, une question plane sur Paris : qui sera Giselle ? Ce soir, le mystère est levé : la lumineuse Sae Eun Park incarnera Giselle, l'idéal, l'éthérée, la transcendante. Elle n'est pas une simple interprète ; elle est une légende vivante, transportant chaque spectateur au cœur du récit, où l'amour et le pardon côtoient le chagrin et la mort. Chacun de ses mouvements est poésie, chacun de ses regards, enchantement. Chaque pas, chaque virage, chaque pause délicate sur la scène brumeuse insuffle la vie à la légende intemporelle de la jeune fille dont l'amour est si pur qu'il transcende même la mort.


Face à elle, Germain Louvet devient Albrecht – le complément parfait de Giselle, un partenaire de passion, de regret et de dévotion. Ensemble, ils recréeront l'histoire qui hante les cœurs depuis des siècles : l'amour qui éclot dans l'innocence, la trahison qui le brise et le pardon qui le rachète. Chaque pas de deux est un dialogue d'âmes, silencieux mais empli de musique, de tension et de désir.


Clara Mousseigne règne en Myrtha, Reine des Wilis. Sa présence est une vision de glace et d'autorité, chaque geste fendant la brume comme le clair de lune sur l'eau calme. Autour d'elle, les Wilis glissent et flottent – ​​éthérées, envoûtantes et pourtant exquises. Leur chagrin est tempéré par la beauté, leur vengeance adoucie par la musique d'Adolphe Adam.


Et la distribution exceptionnelle de cette soirée entoure ces figures centrales, contribuant chacune à la magie du spectacle :


Nicola Di Vico, dans le rôle d'Hilarion, inébranlable, tragique et dévoué.


Elizabeth Partington, dans le Pas de deux (paysanne), pleine de charme et d'une virtuosité technique remarquable.


Théo Ghilbert, dans le Pas de deux (paysan), agile, joyeux et débordant d'énergie.


Rémi Singer-Gassner, dans l'autre Pas de deux (paysan), dont la danse est précise, vive et expressive.


Jean-Baptiste Chavignier, dans le rôle de Wilfried, impose le respect par sa présence et son art.


Le Duc de Courlande, majestueux et digne, apporte profondeur et dimension narrative au tableau royal.


Chaque détail de cette soirée a été orchestré pour transporter le public dans un autre monde : le frémissement des violons, le silence de l'attente, la brume qui ondule sur scène, le subtil scintillement du clair de lune sur d'innombrables jupes de tulle. Le temps semble suspendu.


Sae Eun Park ne se contente pas d'incarner Giselle ; elle canalise toutes les Giselle qui ont foulé les scènes du monde entier – la grâce de Dorothée Gilbert, l'éclat d'Hannah O'Neill, l'élégance d'Héloïse Bourdon, le rayonnement d'Amandine Albisson, le génie lumineux de Léonore Baulac – et pourtant, elle est pleinement elle-même, une nouvelle incarnation, une Giselle renaissante, rayonnant à travers la brume, touchant chaque âme dans le théâtre.


Dehors, Paris célèbre Halloween : masques, rires et lueurs de bougies aux fenêtres. À l'intérieur du Palais Garnier, un autre monde s'ouvre. La ville, les rues, le murmure lointain de la vie – tout s'évanouit dès les premières notes vibrantes de la musique d'Adam. Le public retient son souffle. La brume se lève. Et des ténèbres, elle apparaît. Giselle. Vivante, fragile, éternelle.


Ce soir, la dernière Giselle d'octobre – la dernière de cette série extraordinaire – restera gravée dans les mémoires. C'est une nuit pour les sens et l'âme, une nuit où le théâtre se fait forêt vivante, où les Wilis s'élèvent non seulement par la danse mais aussi par l'esprit, et où l'impossible devient tangible : un amour au-delà de la trahison, un pardon au-delà de la mort, une beauté indicible.


✨ Sae Eun Park — la divine Giselle, lumineuse et immortelle.


✨ Germain Louvet — Albrecht, le partenaire idéal dans l'amour et le chagrin.


✨ Clara Mousseigne — Myrtha, Reine des Wilis, radieuse et imposante.


✨ Nicola Di Vico — Hilarion, dévoué et tragique.


✨ Elizabeth Partington — Pas de deux (paysanne), charmante et brillante.


✨ Théo Ghilbert — Pas de deux (paysan), agile et plein de fougue.


✨ Rémi Singer-Gassner — Pas de deux (paysan), précis et expressif.


✨ Jean-Baptiste Chavignier — Wilfried, imposant et élégant.

✨ Le Duc de Courlande — royal, digne et noble.


✨ Le Palais Garnier — un temple de la magie, où le voile se lève et où règne l'esprit du ballet.


Quand le rideau tombera et que la dernière note s'évanouira dans le silence, le public quittera la salle, émerveillé, emportant avec lui l'écho de la musique, le scintillement de la brume, le souvenir d'une Giselle qui était bien plus qu'une danseuse. Elle était chaque âme qui a aimé, souffert et pardonné. Les Wilis disparaîtront dans la nuit, la lune brillera sur Paris, et pourtant la magie demeurera.


Ce soir, la légende continue. Ce soir, Giselle est vivante.

Moscow - Don Quixote - Bolshoi- October 2025

 

Don Quixote at the Bolshoi: Three Nights of Spanish Brilliance

Moscow’s legendary Bolshoi Theatre is preparing to open its vast stage to one of the great jewels of the classical repertoire — Don Quixote. This autumn promises a celebration of youthful brilliance and artistic mastery as some of Russia’s most exciting rising stars take their turns as Kitri, alongside world-renowned principals and the orchestra’s sparkling interpretation of Minkus’ effervescent score.

The XIV Moscow International Ballet Competition proved to be a showcase of astonishing talent, and one of its brightest discoveries was Anastasia Smirnova, winner of the prestigious Second Prize in 2022. The first prize was not awarded, so we could say that we are facing the performance of the best Kitri winner of the contest. On October 29, ballet lovers will witness her debut as Kitri on the Bolshoi’s immense stage — a date that deserves a bold circle on every dance enthusiast’s calendar. Smirnova’s style blends clarity and precision with a vibrant, almost incandescent joy. Her fearless technique and natural charisma have already marked her as a dancer destined for international stardom, and her Kitri promises to be a landmark performance. Alexei Putintsev Basilio will offer us a fabulous performance, this artist who is currently a first soloist, there is no doubt that he will be a star of the company, we are facing an extraordinary cast full of youthful fire and Spanish flavor that will delight the audience who attend this evening of October 29, a memorable day for these young artists.

The festivities begin on October 28 with Maria Koshkaryova in the title role. Koshkaryova, another remarkable winner of the same competition, brings a radiant freshness and effortless virtuosity to Kitri. Her partner, the celebrated Denis Rodkin, one of the Bolshoi’s great male stars, will embody Basilio with his trademark panache and impeccable partnering. Together, they are expected to ignite the stage in a performance brimming with Spanish fire and Russian artistry.

On October 30, the series concludes with a cast that will thrill connoisseurs: Eleonora Sevenard, a ballerina beloved worldwide for her lyrical lines and fearless technical brilliance, steps into Kitri’s dazzling red dress. She will dance alongside the charismatic and superstar Vladislav Lantratov ¡¡¡

Across these three nights, Minkus’ jubilant score — played with characteristic brilliance by the Bolshoi Orchestra — will transport audiences straight to a sunlit, idealized Spain. With its bravura dances, glittering pas de deux, and folk-inspired rhythms, Don Quixote is both a celebration of pure dance and a showcase for the next generation of Russian ballet stars.

For fans of classical ballet, these performances feel like the perfect farewell to October: three nights of Don Quixote with three unforgettable Kitris. Smirnova, Koshkaryova, and Sevenard represent not only the future of Russian ballet but also the continuation of its golden tradition — dancers we will surely one day see as Odette and Odile, Giselle, and beyond.

This is ballet at its most thrilling — and Moscow, with its Bolshoi Theatre glittering in autumn light, is about to host an event for the ages.

Don Quichotte au Bolchoï : Trois Nuits de Splendeur Espagnole

Le légendaire Théâtre Bolchoï de Moscou s'apprête à ouvrir sa vaste scène à l'un des plus grands joyaux du répertoire classique : Don Quichotte. Cet automne promet une célébration de la jeunesse et de la maîtrise artistique, avec quelques-unes des étoiles montantes russes les plus prometteuses qui incarneront Kitri, aux côtés de solistes de renommée mondiale et de l'interprétation éclatante de la partition pétillante de Minkus par l'orchestre.


Le XIVe Concours International de Ballet de Moscou a été une vitrine de talents exceptionnels, et l'une de ses plus brillantes découvertes fut Anastasia Smirnova, lauréate du prestigieux Deuxième Prix en 2022. Le Premier Prix n'ayant pas été décerné, nous pouvons dire que nous assistons à la performance de la meilleure Kitri du concours. Le 29 octobre, les amateurs de ballet assisteront à ses débuts dans le rôle de Kitri sur l'immense scène du Bolchoï – une date à inscrire au calendrier de tout amateur de danse. Le style de Smirnova allie clarté et précision à une joie vibrante, presque incandescente. Sa technique audacieuse et son charisme naturel l'ont déjà propulsée au rang de danseuse promise à une célébrité internationale, et son Kitri promet d'être une performance marquante. Alexei Putintsev Basilio nous offrira une performance fabuleuse. Cet artiste, actuellement premier soliste, sera sans aucun doute une étoile de la compagnie. Nous sommes face à une distribution extraordinaire, pleine de fougue juvénile et de saveur espagnole, qui ravira le public de ce 29 octobre, une journée mémorable pour ces jeunes artistes.


Les festivités débuteront le 28 octobre avec Maria Koshkaryova dans le rôle-titre. Koshkaryova, autre lauréate remarquée du même concours, apporte à Kitri une fraîcheur rayonnante et une virtuosité naturelle. Son partenaire, le célèbre Denis Rodkin, l'une des grandes stars masculines du Bolchoï, incarnera Basilio avec le panache qui le caractérise et un partenariat impeccable. Ensemble, ils enflammeront la scène lors d'un spectacle débordant de feu espagnol et d'art russe.


Le 30 octobre, la série se conclura avec une distribution qui ravira les connaisseurs : Eleonora Sevenard, ballerine mondialement appréciée pour ses lignes lyriques et son audace technique, enfilera la robe rouge éclatante de Kitri. Elle dansera aux côtés du charismatique Ratmir Dzhumaliev, dont Basilio est réputé pour sa verve et son charme comique.


Au cours de ces trois soirées, la partition jubilatoire de Minkus, interprétée avec le brio caractéristique par l'Orchestre du Bolchoï, transportera le public directement dans une Espagne ensoleillée et idéalisée. Avec ses danses de bravoure, ses pas de deux scintillants et ses rythmes d'inspiration folklorique, Don Quichotte est à la fois une célébration de la danse pure et une vitrine pour la prochaine génération de stars du ballet russe.


Pour les amateurs de ballet classique, ces représentations sont un parfait adieu à octobre : trois soirées de Don Quichotte avec trois Kitri inoubliables. Smirnova, Koshkaryova et Sevenard représentent non seulement l'avenir du ballet russe, mais aussi la continuité de sa tradition dorée – des danseuses que nous retrouverons sûrement un jour sous les traits d'Odette et d'Odile, de Giselle et d'autres.


C'est le ballet à son apogée – et Moscou, avec son Théâtre Bolchoï scintillant sous la lumière automnale, s'apprête à accueillir un événement historique.

«Дон Кихот» в Большом: три вечера испанского великолепия

Легендарный московский Большой театр готовится открыть свою огромную сцену для одной из жемчужин классического репертуара — «Дон Кихота». Эта осень обещает праздник юного блеска и артистического мастерства: в партии Китри выступят одни из самых ярких восходящих российских звезд, а также всемирно известные ведущие солисты, а оркестр представит искрометную интерпретацию искрометной партитуры Минкуса.


XIV Московский международный конкурс артистов балета стал смотром поразительных талантов, и одним из его самых ярких открытий стала Анастасия Смирнова, обладательница престижной Второй премии 2022 года. Первая премия не была присуждена, поэтому можно сказать, что нас ждет выступление лучшей победительницы конкурса в роли Китри. 29 октября любители балета станут свидетелями ее дебюта в роли Китри на огромной сцене Большого — дата, которая заслуживает того, чтобы поместить ее в свой календарик каждый ценитель танца. Стиль Смирновой сочетает в себе ясность и точность с яркой, почти ослепительной радостью. Её бесстрашная техника и природная харизма уже сделали её танцовщицей, обречённой на международную славу, а её Китри обещает стать знаковым выступлением. Алексей Путинцев, Базиль, представит нам великолепное выступление. Этот артист, являющийся в настоящее время первым солистом, несомненно, станет звездой труппы. Перед нами необыкновенный состав, полный молодого огня и испанского колорита, который порадует публику, пришедшую сегодня вечером 29 октября, в памятный день для этих молодых артистов.


Праздник откроется 28 октября Марией Кошкарёвой в заглавной партии. Кошкарёва, ещё одна выдающаяся победительница того же конкурса, привнесёт в образ Китри сияющую свежесть и непринуждённую виртуозность. Её партнёр, прославленный Денис Родькин, один из величайших звёзд Большого театра, воплотит образ Базиля с его фирменным шармом и безупречным партнёрством. Вместе они, как ожидается, зажгут сцену в представлении, наполненном испанским огнем и русским мастерством.

30 октября сериал завершится выступлением артистов, которые порадуют знатоков: Элеонора Севенард, балерина, любимая во всем мире за лирические линии и бесстрашную технику, выйдет в ослепительно красном платье Китри. Она будет танцевать вместе с харизматичным и суперзвездой Владиславом Лантратовым.

В течение этих трех вечеров ликующая партитура Минкуса, исполненная с характерным блеском оркестром Большого театра, перенесет зрителей в залитую солнцем, идеализированную Испанию. «Дон Кихот» с его бравурными танцами, сверкающими па-де-де и народными ритмами — это одновременно и праздник чистого танца, и смотр для следующего поколения звезд российского балета.


Для поклонников классического балета эти спектакли станут идеальным прощанием с октябрем: три вечера «Дон Кихота» с тремя незабываемыми Китри. Смирнова, Кошкарёва и Севенард олицетворяют не только будущее русского балета, но и продолжение его золотой традиции — танцовщицы, которых мы обязательно когда-нибудь увидим в Одетте и Одиллии, Жизели и не только.


Это балет в самом захватывающем проявлении, и Москва, с её Большим театром, сверкающим в осеннем свете, готовится принять событие, которое запомнится на долгие годы.



Saint Petersburg - Giuseppe Verdi - La forza del destino - Mariinsky Theatre - 30th April 2026

On Thursday, April 30th, 2026, Mariinsky Theatre will host an event of truly exceptional artistic and historical importance: a rare performa...